Return to CaptainFranko.com

Note aux parents:

Bien que cette section du site suive la politique du Société Captain Franko, et n'ait ainsi aucune language mauvaise, cet essai est une histoire vrai de la première dix-huit mois que j'ai passé sans-abri. Elle contient des idées que quelques enfants (et la plupart des adultes intelligents) peuvent trouver un peu troublant. Il contient également une référence à la drogue.

Ce texte pourrai être un bon point de départ pour une discussion utile en famille.

Sans -abri à Paris.

Partie Une: Septembre-Décember 1989.

Dessin par 'Texas Guy',Paris 1995
Dessin par "Texas Guy", Paris 1995.

Tout à commencé il y a un peut plus de 30 ans, dans ce qui est maintenant un hôpital psychatrique à L'est de Londres. Les 18 années premières sont plutôt ennuyeux, ainsi je les omettrai. Après 3 ans de travail dans une usine, suivis de deux ans des travaux varié, j'ai finalement été mordu par l'idée de voyager. Agé d'a peine 19 ans (Aaah !), J'ai quitté Londres pour ce qui devait être six semaines des vacances à Paris. Je n'y avais jamais été, ne parlais pas beacoup de Français, et plus de dix-sept ans après, je ne suis toujours pas rentré à Londres ! Des vacances de 6 semaines?!


Je suis arrivé à Paris avec 200 livres stirling et des bons éspoirs. Je devais trouver un travail en première semaine, bien vivre pendant un mois, puis retourner chez moi. Non. J'ai passé deux jours dans un hôtel envahi par des puces avant de trouver une auberge de jeunesse. J'ai passé une semaine a m'amuser, en découvrant Paris avec une groupe d'autres jeunes. L'ennui a commencé juste après les autres avaient quitter Paris. J'avais depenser mon dernier Franc aprés 10 jours dans la capitale, mais j'ai reussis à rester dans l'auberge pendant encore une semaine. Malheureusement un certain petit con a decidé d'informer la gestion que je dormais sur le plancher dans sa chambre.

À 1 heure du matin j'ai été expulsé de l'auberge. J'avais ni de l'argent ni de la nourriture. J'ai erré dehors et me suis assis pas loin de 'Pied Du Cochon 'aux Halles. Au bout de quelques minutes, un groupe de jeunes sans-abri est venu me voir, et après avoir établi que j'ai eu nulle part pour dormir, m'ont dit de les suivre. À un moment comme ceci on ne s'inquiétes pas sur la securité personelle, car on n'a rien à perdre. Heureusment ils m'ont ammenné à la poste du Rue Du Louvre. Il est ouvert 24/24, et la police tolère des clochards dormant sur le plancher pendant la nuit. Au moins a cette époque.

Quand les policeiers sont arrivés, ma propreté ma distungué des autres. Ils m'ont demander de les montrer le couteau qu'ils étaient sur que je portais dans mon sac a dos. Naturellement, j'ai cru que c'était par souci de sécurité. Mais quand j'ai vu leur déception quand j'ai produit un simple couteau de table, que j'avais volé de l'auberge, j'ai compris. Ils espéraient voler un couteau d'armée suisse. Ils sont partis

Voyant que même les flics m'ont vu comme cible, j'ai commencé à me sentir très vulnérable. Dormir était impossible. J'ai pris mon sac à dos, et quitté la poste vers 3 heures du matin. Je suis allé au seul autre endroit que jei connaissais, la Gare Du Nord où j'étais arrivé à Paris.

J'ai dormi a la Gare du Nord pendant près de six semaines. J'ai dormi dans la troisième porte a gauche, qui a été maintenant bloquée. Chaque matin à six heures les Flics nous réveillerait avec un coup-de-pied amical dans la tête. Nous ne pourrions pas permetrre les banlieusards de voir de ce qui pourrait les arriver s'il manquait 2 mois de salaire, n'est-ce pas? Je me déplacerais alors vers la salle des pas perdues pour attenrde le prochain coup de pied vers neuf heures. Je commencerais mon voyage au Centre Pompidou, qui est ouvert à 10 heures du matin. J'y laissais mon sac au vestiaire (gratuit), car le centre était ouvert jusque à 10 du soir.


Moment Moraliste.

J'aimerais dire que mes jours étaient interessants, mais se ballader n-importe-où quand on meurres de faim n'est pas trés rigolo. Le vol de la nourriture des supermarchés ne fait pas frémir, et vivre pendant une semaine a manger rien ques des sachets de sucre de chez Burgr King est quelque chose que j'éspère espoir de ne plus jamais refaire. La chute de 73kg à 47kg en quelques semaines n'est pas particulièrement cool. Trop de gens ont un regardent d'en haut sur des vagabonds et des mendiants, ignorants que nous ne sommes aucunement différents d'eux. Si on n'a pas les liens fortes de famille, on n'est jamais à plus de 6 semaines de salaire d'être à la rue soi-même. Un peu de la mauvaise chance change tout. Je n'inventes pas ceci, je parle de l'expérience personelle.

Nous entendons tous l'histoire du mendiant 'faux 'qui conduit un Porche. Bien, mais pour chaque-un d'entre eux il y a mille être-humaines qui crèvent de faim. Désolé au moralise, mais pour moi c'est un point important.


Si tu vuex obtenir un comprehension plus profond de l'expérience d'être des sans-abri, je ne peux pas recommander un meilleur livre que "Factotum", par Charles Bukowski, l'auteur était lui-même clochard pendant des années, et bien que ses descriptions peuvent être trés sâles, j'ai pas decouvert encore une meilleure manière d'expliquer comment je me suis senti.

Revenant à l'histoire...

Une année de l'incertitude a suivi. Après la gare (je t'inquieteras pas des choses les plus horribles qui y sont passées.) J'ai vécu dans un librairie pendant deux mois. 'Shakespeare & Company 'est juste en face du cathédrale de Nôtre Dame. Les voyageurs pourraient y dormir sur le plancher en échange de quelques heures de travaille par jour. Le magasin appartient à un mec au nom de George Whitman. El est peut-être un moitié-fou, mais avec un bon coeur. (Dans la galerie de photo il y a quelques photos de moi dans la Rue De L'Huchette, tout près du librairie.)

Il y avait quelques personnes étonnantes vivant là avec moi, comme tu pourras imaginer. Une jeune dame du Brésil, appelée Monica, disait qu'elle allait faire le tour du monde en scooter. Cherchez dans le livre de Guinness des records pour trouver la première personne pour couvrir le globe sur un 'mob', elle est là. 'Mark' était sur son chemin autour du monde, mais a eu son passeport volé à Paris, et y est resté pendant une année. Tom était une mec timide qui était colectioneur des timbres en caoutchouc - la vie prend toutes les sortes. Ah, et il y avait un jeune homme du 'East End' de Londres qui étais SDF. Nous avons mangé au restaurant d'étudiant chaque jour (il n'a coùté que 7F50 !), chantant à une mauvaise traduction française de 'My Old Man's a Dustman' la plupart des matins.

C'était pendent que je vivais ici que je me suis enseigné à jongler, et ai commencé mes spectacles de rue. Car je ne pourrais pas acheter les balles de jonglerie, j'avais trouvé trois citrons sur une pile des déchets d'un marché de fruit. J'ai gardé ces derniers dans le congélateur de la librairie quand je ne les employais pas, et j'ai fini par les manger un après-midi affamé. Hmm des citrons vieux de trois semaines..., délicieux !

Vers la fin de 1989 je faisait un spectacle en face d'un restaurant de fondue derrière Rue De La Huchette, pour une table des étudiants. Écomme c'était les étudiants typiques, ils ont crier la pauvreté (difficile à croire étant donné qu'ils mangeaient au resto!). Car ils étaient trop radins pour me donner le oindre sous, je leur ai demandé s'ils considéreraient me laisser prendre quelques morceaux de pain de leur table. Ils ont convenu, et j'ai commencé a manger.

Le propriétaire de restaurant a vu ceci, et a probablement noté la vitesse avec lequel je dévorais les morceaux de la baguette. Si tu-te doutais jamais de l'existence de la bonté humaine, comme j'ai fait après avoir rencontré les étudiants radins, tu peux t'arrêter maintenant. Le propriétaire a procédé dem e mettre à table et m'a donné un repas complêt de trois cours. Il a même fourni duvin, un dessert et un café pour terminer!

Si t'as passé toute la journée sans petit déjeuner, tu peux juste commencer à imaginer comment j'ai apprécié ce dîner. Ça faisaitplus d'un mois depuis la dernier fois où j'avais assez mangé pour ne plus avoir faim. Une année passerait avant que j'étais assez riche pour retourner et payer mon dîner, mais je renverrais assez souvent pendant les cinq années à venir. Si jamais t'es à Paris, le restaurant s'appelle "Chez Alexandre", sur La Rue de la Parchemenarie, dans le 5ème. Il a changè des propriètaires début 2002, mais le nouveau propriétaire est aussi quel'qu-un de sympa.


 

Ma Vie : 2 ème Page Ma Vie: Part 3ème Page

Menu:

Pourquoi du Feu?
Animation dans la rue
T'es ici:Ma Vie : 1 2 3
Guide
Le 'Clicky Fing'
Album Photo
Leçons de jonglage en-ligne